OSSERVATORE DELL'IMPERTINENZA
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- Créé le mardi 22 janvier 2013 23:43
- Mis à jour le dimanche 27 janvier 2013 23:14
- Publié le mardi 22 janvier 2013 23:47
- Écrit par Raymond Catteau
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OSSERVATORE DELL'IMPERTINENZA
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Questo venerdì mattina la corsia n° 1 è divisa in due spazi di lavoro da una pertica che si appoggia sul bordo e sulla corda galleggiante a circa 10 metri da una delle due estremità.
I corsi riservati ai bambini delle scuole stanno per cominciare. Due animatrici parlano tra loro prima di rivolgersi ai loro 6 allievi che aspettano di fianco alla vasca. Di fronte a me, un insegnante è seduto davanti a un gruppo più numeroso di allievi (ne ho contatati almeno 18) in piedi a formare un semicerchio di 4 metri di diametro. Sembrano attenti, ma dato che alcuni coprono la vista del maestro, gli altri si spostano per cercare di vederlo. Una ragazzina esile finisce per fare avanti e indietro lungo la mezza circonferenza e alla fine si allontana.
Al limite avrei preferito vedere i bambini seduti in semicerchio e l'insegnante in piedi!
Il discorso dell'insegnante si prolunga per minuti interminabili e alcuni bambini che non possono vederlo (né essere visti da lui) si muovono allontanandosi.
Bruscamente il maestro si alza, si allontana dal banco dove era seduto e si trova circondato dai suoi allievi.
Si mette ben dritto e tenta di portare le braccia nell'estensione del tronco ma queste si fermano a 160 ° per mancanza d'elasticità. Non posso sentire ciò che dice.
Mentre gli allievi si avviano verso il blocco di partenza, lui ne prende uno da parte, gli posiziona le braccia come se dovesse sollevarlo e tenerlo sospeso mentre con un piede avvicina quelli dell'allievo che tendevano a divaricarsi. In questo modo di può vedere davvero un bell'allineamento.
Nel frattempo alcuni allievi sono entrati in acqua; uno alla volta si danno una spinta dalla parete e, testa immersa, effettuano uno scivolamento al termine del quale le braccia entrano in azione in modo alternato.
Il compito riuscito dai migliori sembra ben scelto. Ma sono abbastanza numerosi quelli che fanno uscire la testa dell'acqua (per ragioni che occorrerebbe analizzare), fatto che causa l'intervento dell'insegnante che sento gridare «abbassa la testa!», cosa che non ha alcuna conseguenza sulla postura dell'allievo. Mi sembra che «metti la testa sotto alle braccia» o «metti la testa completamente in acqua» avrebbero potuto cambiare il comportamento dell'allievo fornendogli un'informazione, rispetto al suo corpo o rispetto allo spazio, che avesse per lui un senso e fosse utilizzabile.
Non ho mai perso di vista l'allievo che era stato manipolato e che dal momento del suo contatto con il maestro è sfuggito completamente alla vista di quest'ultimo. Ci ha messo troppo tempo ad entrare in acqua e l'ha fatto saltando in acqua in posizione verticale per risalire rapidamente, far emergere la testa e aggrapparsi al bordo con tutte e due le mani prima di uscire dalla vasca. Ha fatto un solo tentativo. L'insegnante non ha visto nulla! Era andato ad annotare delle cose sul suo quaderno rimasto dove la sua lezione era cominciata: sul banco!
Non penso che la lettura del "cursore pedagogico" avrebbe cambiato qualcosa! E a che titolo potremmo suggerirgliela?
Non credo neppure che abbia potuto prendere in considerazione la conclusione di Digne Dingue d'Eau: «Senza una quantità sufficiente di azione, non ci possono essere trasformazioni».
Il cancro che corrode la pedagogia è proprio questo "uno alla volta" che dà al maestro l'illusione di poter controllare le risposte degli allievi. La conseguenza immediata è il tempo d'azione di ciascuno diviso per il numero di allievi. Pochi minuti in un'ora! Come possono gli allievi apprendere in queste condizioni?
L'altro male incurabile è quello che consiste nel annegare l'allievo nel discorso che si sostituisce all'azione: (spiegazioni e commenti)!
raymond
Eloge de la ploufitude
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- Créé le vendredi 9 décembre 2011 00:00
- Mis à jour le vendredi 25 janvier 2013 18:51
- Publié le vendredi 9 décembre 2011 00:00
- Écrit par Administrator
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Les passages obligés de l'immersion conduisant au développement de l'apnée ...
tout semble réuni pour la prochaine étape = la remontée passive !
Un grand merci à papa David, une démarche bien intégrée !
La Natation d’Hier : curiosité
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- Créé le jeudi 17 janvier 2013 09:46
- Mis à jour le jeudi 17 janvier 2013 09:47
- Publié le jeudi 17 janvier 2013 09:46
- Écrit par Raymond Catteau
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La Natation d’Hier : curiosité
Lorsque l’on se trouve activement impliqué dans un système éducatif il est assez logique et pertinent de se tenir informé de l’évolution des connaissances de sa discipline.
Lorsque la formation continuée regroupe des collègues la durée et la qualité des regroupements pèse de manière significative sur la mise à jour des connaissances requises.
Ce que l’on peut entendre par la dimension qualitative concerne les contenus dans lesquels on peut retrouver une pratique personnelle impliquant l’enseignant, un apport théorique (exposés d’experts) et dans le meilleur des cas une pratique pédagogique (avec des élèves à animer lors de séances se rapprochant le plus possible des conditions réelles).
A défaut de telles dispositions assez nombreux sont les enseignants consciencieux qui se tournent vers la littérature spécialisée. Celle-ci abonde et l’embarras du choix interpelle l’enseignant
Le domaine de l’éducation physique et sportive se caractérise par une abondance sans cesse croissante de disciplines et concerne toutes les tranches d’âge. Chacune d’elle fait ou non partie de celles qui sont ou non abordées dans le cursus de la formation initiale, et selon un volume (nombre d’heures) extrêmement variable. Tous les enseignants n’ont pas nécessairement pratiqué eux-mêmes des disciplines qu’ils sont amenés à animer et les apports didactiques se révèlent précieux.
Je n’oserais plus émettre un avis sur la pertinence des ouvrages proposés par les différents éditeurs dans l’ensemble des disciplines mais ma curiosité reste en éveil lorsque l’on aborde la natation.
En ayant sous les yeux un catalogue général 2012 -2013 d’un éditeur, huit propositions spécifiquement relatives à la natation s’offrent au choix des enseignants.
Nous ne nous attarderons pas sur la persistance inoxydable et superficielle de l’expression « savoir nager » indéfinissable par nature, ou sur la croyance à la possibilité de réaliser « des appuis solides » dans l’élément liquide…. etc., etc. s’agissant de connaissances qui se prétendent actuelles ou scientifiques.
Il est également regrettable de voir une Inspection Académique départementale proposer en 2013 le modèle théorique Equilibre – Propulsion – Respiration – Information datant de 1980, mais formulé plus précisément à l’époque « Orientation – Fonction thoracique – Information – Propulsion ».
On peut le regretter mais c’est bien la natation d’hier (30 années de retard pour être partagée) et pas encore celle de demain qui est majoritairement et culturellement proposée aux enfants de notre génération par le truchement de leurs enseignants.
raymond
Joueur 03
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- Créé le mardi 15 janvier 2013 09:23
- Mis à jour le mardi 15 janvier 2013 09:26
- Publié le mardi 15 janvier 2013 09:23
- Écrit par Raymond Catteau
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Joueur 03
Pour ne pas trop m’éloigner des règles du jeu, il me parait utile de contextualiser l’événement qui nous interpelle.
Des personnes se retrouvent tous les jours pour nager une distance appréciable, comme d’autres le feraient en choisissant le jogging comme activité d’entretien. Un détail : la présence d’une planche de surf, nous fait penser que nos amis ne sont pas en piscine mais vraisemblablement sur une plage et à cette période quelque part outremer.
L’un parmi eux se distingue par son efficacité de nage et souhaite partager ses compétences.
Dans leur manière de nager la différence repérée ne joue pas en premier lieu sur la forme mais sur la fréquence des coups de bras.
Il convient donc d’explorer cette première piste.
Par analogie avec les moteurs des automobiles, on sait que pour des véhicules proposés en plusieurs types de motorisation, celui qui possède la cylindrée supérieure atteindra la même vitesse avec un nombre de tours moteurs inférieur.
Faut-il donc évoquer en premier lieu un « manque de puissance » ?
En reprenant notre analogie on sait également qu’un véhicule lourdement chargé demandera plus de puissance. Faut-il alors se demander si une différence de masse peut jouer ?
En affinant la recherche, on peut penser à des causes de résistances plus importantes rencontrées (orientation du corps).
Le problème consiste donc à comprendre comment avec moins de coups de bras on peut aller plus vite. Ce n’est pas le nombre mais la qualité des actions propulsives qu’il faut envisager.
Nos visiteurs n’auront pas trop de difficultés à considérer, tour à tour, les différents facteurs de la propulsion du nageur et ils les trouveront sur le site ou dans la « littérature » technique.
JT a probablement vécu une situation pédagogique lui faisant réaliser un progrès décisif. Il s’agit d’un exercice rendu possible par les caractéristiques du contenant : le bassin avec un rebord affleurant le niveau de l’eau. Cet exercice de nature informationnelle consiste à aller chercher loin devant et en dessous de soi des masses d’eau importantes pour les projeter en les accélérant vers l’arrière, bien qu’étant soi-même immobilisé à plat-ventre au sol.
C’est cette immobilisation par adhérence au sol qui autorise l’intensité et la grandeur de l’accélération. Elle ne pourrait atteindre les mêmes valeurs, le sujet se trouvant dans l’eau en raison de son propre déplacement qui en résulterait.
Un pilote d’avion qui négligerait de faire atteindre à ses propulseurs l’intensité souhaitable avant de « lâcher les freins » ne pourrait pas décoller avant d’avoir atteint le bout de la piste.
C’est pourquoi il nous fallait savoir si notre ami fixait en la retenant la planche de surf sur laquelle s’exerçait sa connaissance. Il ne se trouvait pas en piscine et a transposé avec pertinence une situation.
Il aurait également pu proposer, en raison de la largeur du support, de mobiliser les deux bras simultanément.
Une question demeure : comment fait-on pour repérer une absence d’accélération ?
Le jeu est loin d’être terminé s’il apporte à chacun quelque chose.
Joueur 03
Joueur 74
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- Créé le dimanche 13 janvier 2013 19:36
- Mis à jour le jeudi 17 janvier 2013 09:41
- Publié le dimanche 13 janvier 2013 19:39
- Écrit par Administrator
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Joueur 74
Notre ami J.T qui s’entraîne tous les jours nous dit que des connaissances « venues tardivement à la natation » s’étonnent de le voir nager plus vite qu’elles avec une fréquence de bras plus lente. « Les larguer en économisant les rotations ».
Pour aider ses camarades d’entraînement à devenir plus efficaces, J.T fait l’hypothèse que la différence qui les sépare (lui de ses camarades) se trouve être dans l’accélération des masses d’eau pulsées. «Leurs actions motrices étaient dénuées de toute accélération ».
A partir de cette hypothèse J.T pour amener ses camarades à pulser des masses d’eau avec une force d’intensité croissante trouve la solution de les faire naviguer en s’allongeant sur une planche de surf et en utilisant un bras (puis l’autre alternativement, j’imagine, pour ne pas tourner en rond).
Il aurait été intéressant de connaître le résultat de cette seule consigne…
J’imagine que sur leur embarcation les rameurs utilisaient leurs mains et la moitié de leur avant- bras pour pulser de petites quantités d’eau vers l’arrière et le haut avec peu d’intensité et pendant une durée très brève pour filer à la surface de l’eau à une vitesse bien supérieure à leur propre vitesse de nage.
Je me dois de proposer autre chose, de ne pas perdre de temps mais de le prendre si le besoin s’en faisait sentir… A moi de jouer !
« En partant du plot vous devez couvrir la plus grande distance possible sans nager, puis lorsque vous êtes presque arrêtés sans jamais bouger la tête, nager en crawl en faisant de grands mouvements sur une dizaine de mètres ».
Les nageurs sont-ils alignés sur l’axe de déplacement, sont-ils indéformables, leur tête est-elles placée sous les bras pendant le plongeon, tous ont-ils accepté la bascule, dans la nage la tête reste-elle immergée et fixée ?
Si les réponses sont « oui », ce que j’observe risque déjà de plaire à J.T
Si les réponses sont « non » prenons le temps : d’accepter la bascule (et de s’affranchir de ses repères visuels), de donner des repères sensitivo-sensoriels afin de permettre l’alignement, l’indéformabilité.
Ensuite intégrons la ventilation :
« Nager en crawl, en sentant l’eau s’écouler sur la nuque et sans bouger la tête, en expirant sur le plus grand nombre de grands coups de bras » ;
« en expirant sur un nombre impair, 7 puis 5 puis 3 » « Par la bouche, le nez etc. ».
L’amplitude (durée) et l’intensité des actions de bras s’en trouveront modifiées
« Nager en dos oreilles immergées sans temps d’arrêt des mains aux cuisses avec des retours très rapides. En dos 2 bras, idem, avec temps d’arrêt bras dans le prolongement du tronc ».
… intensité, accélération, rythme (alternance de phase intensive et peu intensive).
Ensuite viendra le temps de construire la pale : main avant- bras (surface d’appui), de donner des repères sensitivo-sensoriels pour permettre d’exercer une force d’intensité croissante, de construire les différents plans (espace du sujet/espace d’action) pour permettre entre autre de pulser l’eau vers l’arrière (direction).
…
Jouer 74
Une réaction :
Bonjour, je me permets de répondre à ce sujet. J' ai actuellement un groupe d' enfants de 8 et 9 ans et mon objectif est de leur apprendre le corps projectile (plongeon et dépasser les 5m). Cependant, je constate que certains ne parviennent pas à effectuer de roulade avant ni de bascule avant dans l' eau et encore moins du bord! Je varie les situations aussi bien bien dans l' eau qu' en dehors mais je n' arrive pas a faire qu' ils y parviennent.
Merci en tout cas pour ce site et les articles.
Kyou
Merci à Kyou d'évoquer la réalisation d'une tâche. L'éducation physique de nos enfants est parfois déficiente en dehors des séances en piscine !
Il est fort probable qu'un enfant incapable de réaliser une simple "roulade" au sol éprouvera quelques difficultés à accepter une bascule pour retomber sur la nuque dans l’eau puis ensuite sur le haut du dos. Mais il y a des exceptions ! Le pré requis de cette situation est le corps flottant qui lui même suppose l'immersion complète pour toucher le fond et réaliser des remontées passives. Temps d'apnée suffisant etc. On peut faciliter la roulade au sol en posant les pieds sur une surface quelque peu sur élevée par rapport à celle de la roulade. Une autre condition facilitante est la pose de la nuque au sol en retrait de la pose des mains.
Que proposent nos collègues ayant rencontré ce problème ?
___ ___ ___
Il ne faut pas oublier que la construction du nageur va se réaliser à partir de ce qui est déjà construit sur terre en le déconstruisant pour l'organiser autrement.
En réaction à la pesanteur, l'être humain a conquis, parfois en moins d'un an après sa naissance, la station érigée en prélude à sa locomotion bipédique.
Cette organisation posturale sollicite en permanence les informations en provenance de l'oreille interne « avec les fils à plomb grâce auxquels la tête peut se trouver repérée, stabilisée par rapport à la verticale des forces de pesanteur, grâce auxquels le corps, lui-même par référence à la tête, se trouve positionné dans un espace physique orienté » souligne J. Paillard.
Si l'appui tendu renversé est pour le gymnaste une conquête précoce lui permettant d'accepter les déséquilibres sans réactions inhibitrices perturbatrices, il n'en est pas de même pour ceux dont l'activité physique et les jeux sur terre sont pauvres ou inexistants.
Tous les enfants ne se sont malheureusement pas amusés à "mettre la tête en bas" !
raymond
LE SITE COMME LIEU PRIVILEGIE d’INFORMATION et de FORMATION !
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- Catégorie parente: La démarche
- Créé le samedi 5 janvier 2013 09:05
- Mis à jour le dimanche 13 janvier 2013 19:40
- Publié le samedi 5 janvier 2013 09:05
- Écrit par Raymond Catteau
- Affichages : 168
LE SITE COMME LIEU PRIVILEGIE d’INFORMATION
et de FORMATION !
Notre ami J.T. a connu et maitrisé le modèle E.R.P. en intervenant professionnellement dans la formation de personnes enseignant la natation de longues années durant. Son passage au stage d’entraîneurs de Ruffec l’a mis brutalement en présence du modèle projectile-propulseur. Conforté par sa participation, dans sa région à l’encadrement d’une formation destinée aux professionnels de l’enseignement dans cette même discipline, il évoque dans le message qui suit, une tâche vécue par lui, mais également par les nageurs durant les périodes de formation, et lui étant apparue comme particulièrement « transformatrice ».
Nombreux sont également nos visiteurs pour qui les lignes qui suivent évoquent : un objectif séquentiel de construction du nageur auquel correspond une tâche pertinente qui demande à être précisée accompagnée de consignes.
« Je nage pratiquement tous les jours entre 3 et 5 km ; je donne aussi quelques conseils à des connaissances venues tardivement à la natation.
Elles n’en reviennent pas que je puisse les larguer en économisant les rotations (nombre de coups de bras), mais j’ai cru saisir que leurs actions motrices étaient dénuées de toute accélération.
Expliquer ne sert à rien, n’intervenant pas en piscine j’ai pensé les faire allonger sur une planche type surf et tourner un bras comme tu le préconisais allongé sur le bord de la piscine.
Verrais-tu autre chose ? »
Le jeu consiste à reconstruire la problématique sous-tendue par le message en fonction d’hypothèses à préciser (problématique = ensemble des problèmes à replacer dans un ordre).
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Est-on en présence d’une tâche ou d’un exercice ?
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Dispose-t-on de toutes les informations ?
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Redéfinissez le contexte (situation pédagogique) !
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Envisagez d’autres pistes !
On peut également proposer un titre, ou plusieurs, au thème pédagogique.
Jouer ne comporte aucun risque. C’est important de s’exercer !
Toutes les réponses auront le caractère anonyme.
L’enseignant est toujours confronté au choix d’une tâche.
A celle qu’il propose il aurait pu en suggérer une autre !
Vous disposez de cinq jours pour proposer votre version et ainsi exercer votre art !
raymond











































